41 % des actifs ont vécu un burn-out — les moins de 35 ans paient le prix fort
L'enquête Great Insights 2026 de Great Place To Work, publiée en janvier dernier, dresse un tableau qui ne surprend pas les praticiens mais mérite d'être lu à voix haute : 59 % des actifs décrivent le travail comme une source de stress, 56 % comme une source de fatigue, et 41 % déclarent avoir vécu un burn-out ou un état d'épuisement professionnel. Chez les moins de 35 ans, ce chiffre grimpe à 54 %.
Ce que l'enquête révèle aussi, c'est le décalage patent entre la demande des salariés et la réalité des entreprises : un tiers d'entre eux estiment que leur employeur n'agit pas concrètement sur la santé mentale. Du côté de l'intelligence artificielle, la situation n'arrange rien — 59 % utilisent déjà des outils d'IA générative au travail, mais seulement 47 % bénéficient d'un accompagnement de leur organisation pour le faire.
L'IA s'impose dans les pratiques sans que les conditions de travail aient été repensées en conséquence : c'est une recette connue pour aggraver la charge mentale sans la voir. Ce que l'organisation produit, seule l'organisation peut le défaire.
Source : Caducee.net — Burn-out, IA : la santé mentale au travail entre usure et polarisation en 2026



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